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Autour, ça grouille de touristes. Et oui, le Sacré Cœur n’est pas loin… pourtant, ils sont peu nombreux à venir jeter un œil dans cette grande halle.

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C’est pourtant tellement mieux de venir boire un café dans ce grand bâtiment fin XIXe que dans les attrape-touristes du coin ! Ancien marché, puis paraît-il, école, il se cache ici quelques trésors.

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Vous vous sentez l’âme d’un outsider ou d’un grand naïf ? Plongez dans l’antre ! Au rez-de-chaussée de la halle se trouve le seul musée d’art naïf de Paris : y sont exposés les artistes contemporains du genre « inclassables » ; art populaire contemporain, art naïf, art brut ou art outsider, on y trouve par exemple en ce moment deux expos temporaires très différentes, l’une de Marie Morel et l’autre de Chomo (qui fait pousser un grand AH de stupéfaction, tellement ses oeuvres dégagent une émotion !)

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Alors il y a la partie musée et les expositions temporaires. Mais pas que. Au rez-de-chaussée, une librairie propose des livres d’art pour tous les âges, et des cartes postales fantaisie amusantes.

Halle Saint Pierre 018

Et puis il y a le café et ses petites pâtisseries d’un genre… alléchant. Et si vous scrutez bien, vous trouverez même quelque habitué atypique en salopette de travail et en pataugas avec le verre de vin rouge à la main !

Supplément crânerie : ok, le commun des mortels se rend à « la Halle Saint Pierre ». Vous voulez crâner ? Dites « je vais au musée Max Fourny », ça marche bien mieux pour soulever les questions ! Vous pourrez alors relater l’histoire du musée par le menu : Max Fourny est le nom du propriétaire de la collection, collection qu’il a réuni d’une manière originale. Collectionneur et éditeur de livres d’art, il demandait aux artistes qu’il exposait de lui laisser une œuvre, en échange de quoi il leur offrait 5 livres. Il s’engageait, bien sûr, à ne pas les vendre. Aujourd’hui, le fond du musée de la Halle est constitué de plus de 600 pièces représentatives de l’art naïf des années 70. Ah oui, pas d’impair, Max Fourny n’est plus. C’est sa femme Françoise Adnet, peintre, qui a concrétisé le rêve de son mari en donnant ces œuvres à la Halle qui existe depuis près de 25 ans.

http://www.hallesaintpierre.org/

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