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Combien, parmi vous, sont des gourmands invétérés ? Et combien, parmi vous, aiment les soirées que l’on passe à discuter, à s’échanger des plans (en l’occurrence ici, des recettes), à boire du bon vin et à rire ? Et si en plus avec tout cela, on fait de nouvelles rencontres… qui dirait non à une proposition pareille !

J’ai découvert cette toute petite épicerie à deux pas de chez moi : rue Pascal à Paris, Levant & Co est le nom de cette boutique d’à peine 35m² (et demi) où un couple Turc fait découvrir des produits importés du pays. Chaque semaine, le menu du midi est envoyé aux abonnés par mail : les trois-quatre tables de l’épicerie s’emplissent avec des habitués (notamment de la rédaction du Monde), créant ainsi un mouvement permanent dans un lieu qui aurait pu être figé sans l’inventivité de ses propriétaires. Parce qu’ils sont malins, en plus d’être adorables !

Car non seulement ils font cantine le midi, non seulement ils vendent des produits du terroir, mais le jeudi soir, ils organisent de ces gueuletons ! Bon… normalement, on n’appelle pas ça comme ça. Mais un endroit où on boit du bon vin sans se sentir rationné, où l’on déguste de délicieux mets, où l’on chante, où l’on rit, vous appelez ça comment ? Un repère à gueuleton, c’est tout ! Mais attention, raffiné le gueuleton, hein ! C’est vous qui allez préparer votre repas. Autour de la table, environ 8 participants. Au bout, le chef, qui répartit les légumes et vous laisse les couper. Si la recette vous intéresse, pensez à embarquer un stylo et un calepin : ici, vous ne repartirez pas avec la recette photocopiée !

Autour des fourneaux, le couple qui tient les murs : les Levent (d’où le nom de la boutique !). Ils accompagnent nos gestes pour former la petite omelette de Pâques, et leur ami qui lui, tient en temps normal la boutique de restauration de luminaires à quelques encablures de là (Lumière de l’Oeil), porte le tablier pour la soirée : ce sont ses recettes que l’on va tester, donc à tendance arménienne ! Au menu, hormis l’omelette composée de ciboule, d’aneth, d’oignon cuit et autres pignons de pin, nous testerons le topik : des pois chiches en purée étalés pour former une enveloppe, dans laquelle est glissée une délicieuse crème de sésame. Avec quelques saucisses, un peu de riz et une salade fraîche (sans compter les fromages frais), votre repas est fait !

Et alors qu’il est déjà plus de 23h, que vous n’avez pas vu le temps filer, vous prenez soudain conscience que ce tout petit endroit cache un… piano ! Messieurs Ara et Levent tombent le tablier, s’installent, et ô magie, l’une des participantes américaine dévoile une voix sublime et connaît toutes les paroles… magie de l’inattendu, on se laisse emporter…

Et vous savez quoi ? Le vin turc, blanc ou rouge, est une vraie découverte…

Trucs utiles : 35€ la soirée, à ce prix-là ne vous privez pas ! Levant & Co c’est au 24 rue Pascal (01 43 31 83 75) www.levant-co.com (et ceci n’est pas un post sponsorisé -ça n’existe pas par ici- c’est juste une soirée que j’ai adorée !)

De l’extérieur, tout semble calme, paisible. On entend bien certains glisser « j’ai pris un peu de riz, et une bouteille d’eau », mais on ne se doute pas.

Dans la file d’attente, les gens sourient, papotent, rient de ce qui les attend, innocemment. Puis soudain, l’effroyable cri. Une mégère à la perruque peroxydée d’au moins 22 ans et demi hurle de toutes ses forces les consignes, c’est la cohue. Mais encore rien au regard de ce qui nous attend dans les entrailles du Studio Galande.

La salle est toute petite, et à peine entrés, on flaire le danger. Pourquoi ces toiles tirées sur les murs, cet écran protégé par une grande bâche blanche ? Prudents, nous nous installons vers le fond. La mégère revient, hurle ses ordres maintenant accompagnée de 5 ou 6 camarades de jeu. Les règles sont données, la messe est dite : les places du fond ne sont pas forcément les meilleures. Vous avez déjà vu le Rocky Horror Picture Show ? Vous vous souvenez des scènes de mariage ? Eh bien le riz… voilà voilà, c’est bien pour ça. Qui dit mariage dit bonheur, et surtout, lâcher de riz derrière soi dans la salle. Et sinon, vous vous souvenez des scènes d’orage dans le film ? Voilà voilà, la bouteille d’eau… la pluie… derrière soi… les places du fond… voilà voilà. Le riz, l’eau. Voilà voilà.

Et sinon, vous veniez parce que vous aviez aimé le film ? Laissez tomber, on ne vient pas au studio Galande pour VOIR le Rocky Horror, on vient pour ce qu’en font les comédiens ! Le film est un support qu’ils détournent, falsifient, condensent, reproduisent (au sens biblique du terme), et si possible avec des membres du public :

(la demoiselle prête à gober les mouches n’est PAS une comédienne…) Ah oui, et donc, les places de devant… sont aussi exposées à d’autres sortes de risques ! Parce que vous croyez qu’elle fait quoi, là, la comédienne à droite de l’image ? Qu’elle raconte une blague à un des spectateurs ? Eh bien en tous cas il a du l’apprécier de très près, la blague !!!

Et parfois, il leur manque un comédien pour la soirée. Pas grave, ils piochent dans le public ! Vous êtes prévenus, mais ce qu’on peut vous assurer, c’est que la crise de rire est bel et bien là quand on est « immergé » et face à ces fous qui osent tout !

Truc utile : Pour réserver sa place (8€ sans compter le pourboire à donner à la fin aux comédiens amateurs), direction Allociné. Pour plus d’info sur ces folles soirées, direction le studio Galande ! Sachez également que deux troupes différentes jouent chacune leur propre version les vendredi et samedi soir, à 22h10. A vous de décider à laquelle assister !

Supplément crânerie : Si le film n’a eu que peu de succès en 1975 à sa sortie, il s’est bien rattrapé avec le temps…  Pour le rentabiliser, il fut redistribué dans un premier temps à New-York à minuit. Des fans inconditionnels commencèrent à assister religieusement aux séances, puis à s’approprier le film en inventant des dialogues alternatifs à ceux qu’ils connaissaient déjà par coeur… Bien sûr, ces nouveaux dialogues avaient surtout une connotation sexuelle ! Et puis ils se mirent à danser, chanter sur les chansons, jusqu’à ce que ces séances deviennent de véritables rituels avec certains qui en plus du riz et de l’eau, se mirent à brasser un journal pour reproduire le bruit de l’orage, à brandir un drapeau écossais à chaque « Great Scott ! » ou à dégainer un pistolet à eau… Bref, le mythe du Rocky Horror était né, et 35 ans après, des comédiens offrent leur version trash du film un peu partout dans le monde ! Une expérience à vivre… par temps chaud 🙂

C’est top tendance, tout en étant en même temps un moyen d’assumer sa « femme-d’intérieur » attitude : l’atelier de cuisine en afterwork.

Les pages web regorgent de sites qui vous promettent des cours de cuisine en tous genres. Reste à faire le tri selon vos envies… et vos critères financiers. Voici le cours le moins cher de Paris : les ateliers Fraich’attitude, 20€ les deux heures, imbattable ! Et on comprend mieux ce prix quand on sait que ces ateliers ont été créés il y a près de 5 ans à l’initiative de l’Agence fruits et légumes frais (qui regroupe notamment les maraîchers de Rungis). Autrement dit, ici, on apprend à cuisiner une multitude de légumes et de fruits (et je peux dire que j’ai enrichi ma palette en un soir !) : un moyen ludique d’en faire la promotion.

Sitôt arrivé dans cette grande cuisine aménagée pour recevoir une douzaine de cuisiniers amateurs, vous attrapez votre tablier, puis filez écouter le chef. Ambiance studieuse au départ : il explique la recette, distribue fruits et légumes à détailler en micro-cubes (jamais coupé aussi fin avant d’atterrir ici !), les saladiers passent, se remplissent, se vident, s’échangent, parfois on s’arrête, on se réunit autour de la casserole pour suivre les gestes du Grand Cuisinier…

Et on assimile les techniques ! Au menu ce soir-là, un gaspacho andalou aux asperges vertes, une papillote de daurade royale, petits légumes printaniers et sauce au Noilly Prat, et en dessert… une nage de melon aux fruits rouges, infusion à la verveine menthe. Bref, un menu tout léger tout frais qui correspond tellement à ce joli mois de mai… (soupiiiiir)

Le cours était exclusivement féminin ce soir-là, mais selon les habituées la plupart des ateliers attirent presque autant d’hommes que de femmes. On a d’ailleurs pu voir le regard brillant d’un énergumène masculin derrière la vitre, qui semblait tenté par l’aventure de la soupe de melon ! A la fin des préparatifs, la table est dressée, il est temps de passer à la dégustation en échangeant bien sûr des tuyaux en matière de cuisine ou de bonnes adresses…

Truc utile : il existe une variété d’ateliers chez Fraich’attitude, comme les cupcakes, la cuisine italienne… en fonction du sujet ou de l’intervenant, il faut parfois s’y prendre à l’avance.

http://www.fraichattitude.com

La Maison ronde, temple de la radio, ex-« Voix de la France » (dixit le président Pompidou au sujet de l’ORTF), est certainement l’une des rares raisons pour lesquelles il arrive au parisien de mettre un pied dans le 16e arrondissement.

Il faut dire, la maison nous gâte en concerts : plus de 200 évènements sont organisés chaque année, dont environ 150 sont gratuits. Dans le lot, beaucoup de musique classique, mais aussi du jazz et des nouveaux talents. Il n’existe aucun moyen de connaître l’agenda de tous les concerts organisés, que ce soit à travers une émission de radio ou par « les concerts de Radio France » (hors émission), et c’est vraiment dommage. Mais voilà une petite liste pour tenter de ne pas louper la soirée qui vous fera vibrer :

– La série Jazz sur le vif, une émission publique de France Musique, enregistrement deux samedis par mois à 17h30 ;

– D’une Rive à l’autre, autre émission publique de France Musique qui enregistre tous les jeudis à 12h30 depuis le Petit Palais. Des musiciens et artistes actuels expliquent, lors d’un petit concert, leur lien à certains grands compositeurs ;

– Les Concerts de Radio France, de la musique classique, certains sont payants, d’autres pas, mais au moins pour ceux-là il existe un agenda ;

– Les Black sessions du fabuleux Bernard Lenoir, sur France Inter (concerts rock à programmation aléatoire) ;

– Le Pont des Artistes d’Isabelle Dhordain, sur France Inter, fait se croiser des jeunes et moins jeunes artistes, pour de belles discussions entre eux et des sessions live. C’est enregistré tous les mercredis soir ;

Il en manque certainement d’autres, que j’ajouterais volontiers si vous me les indiquez !

Hey, what the f*ck ? Mais oui, c’était bien THE Gonzo, Gonzales, le roi du peignoir, celui qui débarque sur scène avec ses charentaises et un vieux pilou pilou ! C’était une spéciale de l’émission Hors Champs présentée par Laure Adler sur France Culture, un concert dont j’ai appris l’existence par hasard sur facebook.

Truc utile : Comme il est précisé à chaque fois, « entrée libre dans la limite des places disponibles », autrement dit, on vous demande de venir 1h30 avant le début de l’émission, d’attendre longuement debout (dehors, souvent) avant d’obtenir peut-être un ticket pour le concert tant espéré ! Be patient, c’est tout ce que je peux vous dire… Parfois, il est possible de s’inscrire à l’avance par mail ou par téléphone, mais vous devez quand même faire la queue ! Et en-dehors des concerts, quelques émissions sont présentées en public (comme l’incontournable Fou du Roi) : c’est exactement le même système. Pour le Fou du roi, un conseil… allez-y très, très tôt !

Supplément crânerie : Vous savez d’où il sort, ce logo Radio France ? Remontez à la première photo de ce post… trouvé ! c’est la forme de la Maison Ronde !

La grisaille est là, il faut faire avec. Heureusement, les températures ne sont pas encore frigorifiantes : un pull, une veste, et un itinéraire simple à commencer vers 20h peuvent rattraper une journée de grisaille !

Paris la nuit 006

Ce parcours débute à la fontaine qui se trouve au croisement de l’avenue des Gobelins, de la rue Monge et de la rue Claude Bernard. Pour connaître les détails de l’itinéraire, suivez le plan ci-dessous ! Au début c’est simple : remontez la rue Mouffetard. La faune est de sortie (quelques jolis portraits à faire), et les façades jaunies par les réverbères s’offrent à l’objectif avec gourmandise.

Paris la nuit 026

L’intérêt, une fois ressorti de Mouffetard, est de déambuler dans les rues où se côtoient d’archi-vieilles maisons. Et quelques monuments apparaissent, comme ça, au détour d’une rue.

Paris la nuit 047

L’itinéraire proposé est celui d’un soir, à vous de « flairer » et d’opter pour les rues qui vous tentent le plus. Parfois, c’est juste un bistrot au coin de la rue qui vous indiquera le chemin !

Paris la nuit 045

Ce qu’on fait souvent pour nos balades, c’est se donner un point d’arrivée. Ce jour-là c’était : « on va jusqu’à Notre Dame » et paf, on marche, on s’arrête, on se recroqueville au sol pour trouver le bon angle, on jubile quand on arrive à choper « le » cliché qu’on avait imaginé, et on trottine jusqu’à la prochaine image que l’on mettra encore une fois en boîte avec délectation. Grâce à ça, le temps gris, on a l’impression de lui faire un peu la nique !

Perchée quelque part dans le 19e entre Buttes Chaumont et Père Lachaise, la Bellevilloise a déjà une belle liste d’habitués. Et un programme plus qu’honorable.

Paris 058

Ce sont trois hommes dans le vent, originaires du monde du spectacle, de la production et des médias qui ont remis le lieu au goût du jour, et ce après une âpre lutte contre les méchants promoteurs immobiliers. C’était début 2000. La Bellevilloise a entamé sa seconde vie en 2005.

Paris 041

Parce qu’il y a eu une première vie qui remonte à 1877. Juste après les évènements de la Commune, 20 ouvriers décident d’ouvrir une coopérative : deux soirs par semaine, ils tiennent une petite épicerie. Ces êtres visionnaires (ou simplement… sensés ?) pratiquaient déjà le commerce équitable local, en organisant des ventes directes du producteur au consommateur. La « maison du peuple de la Bellevilloise » se voulait un accès à la politique et à la culture pour les gens modestes. Outre l’épicerie et un café, le reste de cet immense bâtiment n’était que salles de réunion où accessoirement, Jean Jaurès tenait des rassemblements politiques. Grande époque où la Bellevilloise devient un haut lieu du fourmillement politique et intellectuel de gauche !  Dommage, l’épopée se termine brutalement en 1936 à cause de luttes intestines. Les lieux deviennent des bureaux en 1950, jusqu’au rachat par les trois lurons en 2000.

Paris 053

Alors cette deuxième vie est plutôt bienvenue. Un club au sous-sol, le restaurant la Halle aux Oliviers au rez-de-chaussée, le café terrasse (photo plus haut), le plateau forum et le plateau loft… autant de salles où sont programmés spectacles, expositions, ciné concerts, réunions… Sans parler de la salle de réalité virtuelle pour des projections en relief qui permet aux artistes de tester les possibilités qu’offrent les nouvelles technologies.

Paris 045

Agréable et pas prise de chou, l’endroit. Avec des décos amusantes en fonction des saisons ! Ici, c’est la déco « été » avec transat et gazon. Attendons de voir ce qu’ils nous réservent pour l’hiver…

Supplément crânerie : vous aimez faire rêver ? Alors peut-être l’Ecole des Filles de joie vous intéressera ! Détrompez-vous, on ne vous apprendra pas les pratiques et les ficelles du plus vieux métier du monde. Cette nouvelle école basée à la Bellevilloise vous initiera à l’effeuillage façon pin-up, au maquillage de scène ou à la fabrication d’accessoires de cabaret ! Des infos ici.

http://www.labellevilloise.com/

C’est un fait : Paris, c’est loin d’être plat. Et en roller, ça se confirme !

Rando roller

Nous avons testé la rando « Rollers et coquillages » du dimanche après-midi. Départ à la Bastille, quelques milliers de participants s’échauffent (il paraît que ça monte à 15000, info ou intox ? en tous cas, la foule s’étend au loin !), et c’est parti pour un itinéraire qui change chaque semaine.

La cadence n’est pas trop difficile à suivre, et il faut souvent s’arrêter pour regrouper tout ce petit monde avant de reprendre le chemin. Ce qui vous achèvera, c’est la durée : départ à 14h30, arrivée à plus de 17h30 !

Les randos font environ 22-25 km, ce qui permet de sillonner Paris et de découvrir des quartiers dans lesquels on n’aurait pas idée d’aller. Et puis, pour une fois qu’on n’a pas à s’embêter à zigzaguer entre les piétons sur les trottoirs… avoir la route pour soi, c’est assez appréciable !

Rando rollers 063

A mi-parcours, une pause permet de reprendre son souffle. Pensez à prendre un bon litre d’eau, c’est le minimum nécessaire pour tenir (surtout quand le soleil tape).

Et c’est une « débutante intermédiaire » qui vous le dit : le niveau n’est pas difficile à suivre. Certains viennent avec le bébé en poussette, avec les enfants en rollers, avec leur fauteuil roulant ou avec leurs cheveux gris : c’est accessible à tous !

Rando rollers 085

Il paraît que la balade du vendredi soir a un rythme plus soutenu… et qu’elle dure aussi longtemps ! A vous de choisir, si vous voulez plus d’informations un article très complet a été publié sur le site Sortir à Paris.

http://www.rollers-coquillages.org/ http://www.pari-roller.com/

Fanatiques de la petite reine, voici une étape à votre niveau !

Vous aussi, vous pouvez remonter les Champs-Elysées en bloquant voitures et piétons qui ne manqueront pas de crier mais… pas forcément pour vous encourager !

Tous les vendredi soir, les aficionados du petit braquet se donnent rendez-vous devant l’hôtel de ville de Paris à 22h. Si vous passez à ce moment-là, ne vous étonnez pas de croiser entre 150 et 600 cyclistes prêts à en découdre avec le bitume.

Paris rando vélo 007

Vélo de course, des champs ou des villes, Brompton ou vélib, tous les styles sont admis, même le style gilet fluo et casque sur la binette. En peloton, vous parcourerez une vingtaine de kilomètres dans les rues parisiennes entre chien et loup d’abord, puis à la lueur des réverbères ensuite. Ne vous attendez pas à une vitesse de pointe digne d’un Tour de France, ici, on admire le paysage et on papote aux feux ! Autrement dit, c’est tout à fait abordable, que vous fassiez du vélo une fois par an ou par semaine.

Paris rando vélo 010

Ceux qui connaissent les rando rollers savent que le concept, c’est pas de sortie sans musique ! Même chose ici, du moins jusqu’à ce que la batterie rende l’âme…

Paris rando vélo

Pas d’inscription à prévoir, la sortie est gratuite : votre seule contrainte est d’arriver à l’heure au rendez-vous. Et si jamais cette balade ne vous comblait pas, faites une échappée du peloton…

Truc utile : Détenteurs d’un abonnement Vélib’, méfiez-vous du coût de revient de la soirée… Si la première demi-heure est gratuite, on vous allume sur les suivantes : pour environ 3h30 de vélo, la facture s’élève à 19€ ! Alors certes le Vélib » c’est bien, mais pas forcément pour les rando vélo !

http://www.parisrandovelo.com/

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